Musique!

J'ai reprogrammé un peu ma web radio...
Si vous le souhaitez, cliquez sur "play".

Flux d'infos...

  • Flux RSS des articles

Recommander

Lundi 29 septembre 2008 1 29 /09 /Sep /2008 16:58
Toujours dans le cadre des JDE (Journées découvertes entreprises), j'ai aussi visité ce vendredi le HF6 toujours en aussi bonne compagnie ...


Par Jean-Claude Marcourt - Publié dans : jc.marcourt
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 29 septembre 2008 1 29 /09 /Sep /2008 15:06
Dans le cadre des JDE (Journées découvertes entreprises), j'ai visité ce vendredi la société Intradel avec une 30aine de Liégeois inscrits pour cette aventure...

 

Par Jean-Claude Marcourt
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 25 septembre 2008 4 25 /09 /Sep /2008 16:29
Ou comment une crise financière internationale, non contrôlée, touche de plein fouet et à trois reprises le pouvoir d’achat des Belges

La tourmente dans laquelle bourses et banques sont plongées montre une fois encore que l’économie libérale est incapable de se discipliner, alors que les crises financières du passé avaient déjà mis en évidence les conséquences néfastes du laisser-faire et de l’autorégulation des marchés. De nouvelles bulles se forment  et on accepte les corrections brutales de marché qu’elles provoquent. Il n’y a pas de mécanisme stabilisateur. C'est l'organisation même de la finance moderne qui cause les bulles successives.
La finance mondiale se délecte de ce type particulier de solidarité qui consiste à mutualiser – étatiser -les pertes et à individualiser – privatiser – les bénéfices.
Et quelle est la réponse des libéraux à ce problème fondamental ?  Il faut informer la population !!

Se moque-t-on de la population ? Quand vous êtes malade, que diriez-vous si la seule réponse de votre médecin était de vous informer de votre état plutôt que de vous prescrire un traitement ?

Cette situation, qui peut paraître paradoxale, est la conséquence du « double jeu » que joue la bourse dans l’économie. Les bourses, qui devraient financer le développement économique en fournissant des capitaux aux entrepreneurs, ne jouent plus leur rôle premier car « l'investissement à long terme ne paie plus ». Que font-elles alors ? Elles se laissent emporter dans le tourbillon du casino financier : avec quelques pourcentages du capital, les « hedge funds » (fonds spéculatifs) manipulent les cours, imposent leur loi. C’est comme si, ayant entamé une partie de bridge - le financement des entreprises et des particuliers -, on changeait brutalement la nature du jeu et on se mettait à jouer au poker - la spéculation-, sans prévenir la majorité des joueurs !

Les mensonges sur la capacité des individus à s’endetter, c’est la première facture payée par le citoyen au libéralisme débridé.

Avec comme conséquences directes sur le pouvoir d’achat des gens, le surendettement de milliers de ménages (qui ont cru aux mirages du marché pour se lancer inconsidérément dans l’endettement irraisonné) et la perte directe de revenus des placements de tous les « petits » épargnants.

La crise des « subprimes » c’est exactement cela : elle part du financement de logement par des ménages qui ne peuvent pas s’endetter dans des conditions acceptables mais à qui l’on promet le bonheur grâce aux plus-values qu’ils vont réaliser…sur ce même immobilier dont la valeur, c’est ce qu’on leur promet, ne devrait pas cesser de croître.
Les institutions financières qui ont encouragé de tels crédits ont été prises dans le feu de joie des vanités du marché immobilier américain qui est aujourd’hui devenu un feu de paille !

En effet, ces crédits ont été transformés, par les maîtres de Wall Street, en divers instruments financiers: options et produits dérivés..., qui ont rendu très difficile d'évaluer les pertes potentielles pour chacun, ces produits étant ensuite cédés à des investisseurs spécialisés; ces derniers ont émis des obligations qui ont alors été vendues à différents investisseurs pour finalement se retrouver dans une sicav de trésorerie ; l’on est passé du bridge au poker sans s’en rendre compte. Ni analyses des risques, ni contrôles efficaces.
Pour Paul Krugman, éditorialiste vedette du New York Times, c'est le "système bancaire de l'ombre" qui est à l'origine de ce cataclysme financier. Le système bancaire traditionnel, dans lequel des banques dépositaires avec pignon sur rue jouaient le rôle d'intermédiaires entre épargnants et emprunteurs, a été remplacé par un système "où des accords financiers plus complexes sont conclus par des institutions 'non dépositaires', comme Bear Stearns [racheté par JP Morgan le 16 mars], ou Lehman Brothers". Ce système, censé répartir et réduire les risques, a en réalité eu pour effet de les "cacher", poursuit Paul Krugman, les investisseurs ne connaissant pas précisément leur degré d'exposition au risque.  En faisant aveuglément confiance au « marché-roi », des millions de citoyens se font ruiner par les détenteurs de grands capitaux.

Et comment faire face à la « destruction de valeur » ?  En appelant, en dernier recours, l’unique bailleur de fonds disponible : l’Etat bien sûr!  Dans le jargon libéral, le marché est roi, mais quand il perd, on redécouvre les vertus de l’intervention de l’Etat, qui doit mobiliser des dizaines de milliards d’euros des contribuables pour sauver le système.

Le contribuable à la rescousse, c’est la deuxième facture payée par le citoyen au libéralisme débridé

Les plans de sauvetage décidés in extrémis par la Réserve fédérale et le Trésor américains, ceux de Fannie Mae et Freddie Mac, les deux géants du refinancement du crédit, ne sont pas sans conséquence : par la mise sous tutelle de ces deux sociétés, le Trésor américain a d'un coup démultiplié la dette publique des Etats-Unis, la faisant passer de 9 500 milliards à 14 000 milliards de dollars. Mais qui devra supporter cette dette sur le long terme si ce n’est le citoyen américain à travers l’impôt ?

Le libéralisme du « laissez-faire » vient de démontrer ses limites : George Bush voulait toujours moins d’impôts [slogan bien connu en Belgique], une stimulation à outrance de l’offre et plus d’exposition à la libre concurrence pour être plus compétitif. Les tractations qui se sont déroulées afin de trouver une solution aux dérives de Lehman Brother, de Merrill Lynch et de AIG devraient, au moins, avoir le mérite de lancer le chantier d'une nouvelle architecture du monde financier. Des questions telles que : « Quel devrait être le rôle au quotidien des gouvernements nationaux et des régulateurs au sein des marchés financiers ? Quelles agences devraient superviser les établissements financiers à l'échelle mondiale ? » devront être posées.
Après une période de libéralisme débridé, reviendra-t-on vers un système social-démocrate si longtemps brocardé, ces dernières années ? On peut l’espérer !

La crise économique qui suit la crise du crédit, c’est la troisième facture payée par le citoyen au libéralisme débridé

Après avoir ruiné les ménages dans leur épargne et fait payer le prix de la crise du crédit par l’impôt, la restriction abyssale de l’octroi de crédit plonge le monde dans une crise de croissance, avec des dizaines de milliers d’emplois détruits et autant de drames personnels et familiaux à la clef.

Et pendant ce temps là que font les autorités financières en Belgique ?


Elles se pavanent dans l’inaction.  Le ministre des Finances tente « d’ informer ».  De quoi ? Mystère…
La Commission bancaire et financière ?  Absente.  Elle préfère mener des débats philosophiques sur la technicité des marchés quand tout va bien.
La Banque centrale européenne ?  Indépendante.  Donc plus de comptes à rendre à personne.

Je fais un appel aux « consciences de droite » de ce pays et d’Europe. Il est impératif de passer du libéralisme sauvage à une sociale démocratie, où les Sages gagnent sur les prédateurs, où la démocratie économique retrouve tous ses fondements.

Nous observons que ce qui est en jeu ici, c’est le bien-être le plus élémentaire de nos concitoyens. Leur pouvoir d’achat. La non régulation financière provoque la ruine des petits épargants, et on sait ô combien ils sont nombreux en Belgique. Elle appauvrit les citoyens indirectement via des impôts correcteurs opaques qui ne profitent qu’aux riches et aux institutions financières. Elle provoque une crise économique profonde qui touche directement l’emploi de milliers de personnes, à l’échelle de la Belgique, des dizaines et des centaines de milliers à  l’échelle de l’Europe et du monde.



Jean-Claude Marcourt
Par Jean-Claude Marcourt - Publié dans : jc.marcourt
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 15 septembre 2008 1 15 /09 /Sep /2008 10:29

Le 5 octobre aura lieu la Journée Découverte Entreprises (JDE). Ce sera l’occasion de découvrir de l’intérieur des entreprises de toute la Wallonie.

En avant-première, je vais visiter deux entreprises liégeoises qui participent à cette JDE et je vous invite à m’accompagner ce vendredi 26 septembre !

Vous ne serez pas étonnés si j’ai choisi de vous emmener d’abord au spectaculaire haut fourneau 6 d’Arcelor Mittal !

  Un car nous emmènera ensuite chez Intradel, à Herstal,  où nous aurons la réponse à la question « Où partent nos déchets ? »


Le programme de la journée du 26/09 :

13h30 : Départ d’un autocar de la gare des Guillemins
14h – 15h30 : Arcelor Mittal visite du Haut fourneau 6 (rue des Trois Mêlées, Porte 24, 4100 Seraing)
15h45 – 16h45 : Visite d’ Intradel (Port de Herstal, Pré Wigi à 4040 Herstal)
16h45- 17h :    Petit goûter
17h 15 :Retour de l’autocar à la gare des Guillemins

J’aurai le plaisir de faire cette visite avec les 20 premiers inscrits ! 
Inscrivez-vous en m’envoyant un mail


Merci de m’indiquer votre nom, prénom, âge, adresse, taille (de S à XXL) et pointure (tout cela pour prévoir la tenue adéquate et indispensable pour la visite du HF 6) et un numéro de téléphone s’il fallait vous contacter rapidement.

 À très bientôt

 Jean-Claude Marcourt

 

Par Jean-Claude Marcourt
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 11 septembre 2008 4 11 /09 /Sep /2008 19:20
Le projet de restauration de la Tour de Nicolas Schöffer suscite un vif intérêt.

Il y a quelques jours, j'étais au Palais des Congrès en compagnie des représentants  de la ville - propriétaire de la sculpture - de l'association des amis de la Tour et de Prométhéa pour la présentation d'une étude de faisabilité.

Retrouvez le reportage de RTC >>>

Et ci-dessous, une ébauche 3D de ce que la tour pourrait donner une fois rénovée.


Par Jean-Claude Marcourt - Publié dans : jc.marcourt
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Facebook & Twitter

Profil Facebook de Jean-Claude Marcourt

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

Images

Liens

jeunessocialiste.jpg




 
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés